Samedi nous étions à Tanzhe si, dans la montagne, à une cinquantaine de kilomètres à l'ouest de Pékin.
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2005-2007: deux années en Chine
Le blog dont on connaît la fin
...à lire à l'envers...
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Samedi nous étions à Tanzhe si, dans la montagne, à une cinquantaine de kilomètres à l'ouest de Pékin.
Riens du tout, Le Péril jeune, Chacun cherche son chat, Ni pour ni contre, l'Auberge Espagnole... On avait vu tous ses films, on ne pouvait tout de même pas rater le passage de Cédric Klapischi (prononcé à la chinoise) au Centre Culturel.
Les profs de l'Alliance attendent l'arrivée de leur idole...
Sur nos conseils, quelques unes de nos élèves étaient à la séance... nettement moins enjouées après les quatre heures de films (l'Auberge espagnole suivie des Poupées russes) en VO français-anglais-espagnol-russe sous-titrés en français et en chinois.
...devant le thermomètre de la cuisine qui affiche ses 30 degrés avec acharnement, Benjamin s'exclame: "Ah mais! Si ça doit être pire que ça je ne le supporterai pas!"
C'est vrai que la tendance est au four mais les jupettes et autres sandalettes apportent une touche rafraichissante aux rues et au rames de métro et il semble parfois que les passants y soient comme rapprochés par leur lutte commune contre le froid ou la chaleur.
Samedi, notre quête d'un endroit où manger nous a conduit jusqu'à
"la rue du mariage".
A quoi rêvent les jeunes chinoises?
Ah, tout de même, quelques robes traditionnelles
Puis nous sommes rentrés par les ruelles qui entourent notre quartier où chaque recoin nous livrait une scène de vie "pittoresque" digne d'un livre de photographies. Nous n'en ramenons que peu d'images car il est toujours délicat de dégainer son appareil-photo devant des gens en pyjamas sur leurs chaises de camping, en pleine partie d'échecs, en promenade autour de l'hôpital psychiatrique... Difficile aussi de passer inaperçu.
Alors c'était plus simple de prendre un tas de viande.
Mangeaille à Gulou samedi soir,
Pfou! Ca y est, les examens de maîtrise FLE sont derrière moi ( certainement aussi devant et j'ai déjà réservé ma place pour la session de septembre: quand on aime on ne compte pas). Un peu plus libre d'esprit, je réitère mon invitation à tous les membres de la famille, en particulier à nos amis et cousins de Calais: Qu'est-ce que vous foutez, miardidiu?
Bon, ceci dit, s'il est trop tard et que vous vous en mordez les doigts, pas d'inquiétudes: il y a de fortes chances pour que nous revenions en Chine l'année prochaine, à Chengdu cette fois....
En ce qui concerne les nouvelles d'ici, quelqu'un a décrêté que Pékin était vraiment trop sale et a décidé de passer la ville et les environs au Karscher ( ça me rapelle une histoire bizarre avec un gnome très laid) sauf qu'il le fait pour de vrai; nous avons donc eu le privilège d'assister cette semaine à des déluges apocayptiques que Noé n'aurait pas reniés. Vous remarquerez au passage que même quand il s'agit de parler de la pluie et du beau temps, j'ampoule grave!
Dès que le petit gars là-haut aura fini de faire le malin, nous sauterons dans un train, direction la plage la plus proche de Pékin ( il paraît que les poissons, très curieux, nagent à la surface pour dire bonjour) ou peut-être les tombeaux des Ming au Nord-ouet de la ville...( non non, aucun rapport). Nous espérons échapper aux hordes de touristes chinois, car ici, les dictons occidentaux ( mer qui mousse n'amasse pas foule ) perdent de leur sens!
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